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22/10/2012

QUELQUES REFLEXIONS.


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Quelle saga après les élections ! Comme prévu, tous les partis ont gagné. OK on gagne quelque part, on perd ailleurs. Affirmation scandée avant les élections : pas d’accord d’alliances Le démenti a été flagrant. Pour justifier le changement, les perdants ont déclaré qu’il y avait bien un accord secret avant les élections, par exemple à Bruxelles. Soit. Le respect de la parole donnée passe, disent nos élus, après le « bien » de la commune. Comme c’est beau ! Mais soyons de bon compte, dans certaines communes, il valait effectivement peut-être mieux ne pas reconduire les majorités actuelles. Je n’en dirai pas plus, nous avons assez entendu d’avis contradictoires que pour en rajouter.

Où cela se corse, c'est quand un élu dit clairement qu'il ne veut pas siéger à côté d'un élu d'une autre liste ! Si on suit ce raisonnement tenu à Ixelles contre Alain Destexhe, cela devient grave. Un précédent dangereux. Je ne crois pas que tous les élus de toutes les listes s'aiment d'amour tendre. Alors où va-t-on s'arrêter ?

Après les polémiques d'après élections, une autre actualité vient de s'imposer. Je parle du livre de Frédéric Deborsu, "Question(s) royale(s)" qui doit paraître demain. C'est vrai qu'on peut critiquer les fuites parues dans la presse mais c'est chose courante. En tous cas, je me demande quelle mouche a piqué Frédérique Deborsu pour s'attaquer, comme il le fait, à la famille royale.

En effet, le livre n'apporte rien au débat politique mais salit volontairement la monarchie. Et le plus grave en insinuant sans affirmer : exemple : Philippe serait homo ! Le roi aurait trahi le serment constitutionnel en faisant des confidences, pas à lui, dit-il maintenant, mais à son frère. Il n'hésite pas à remonter très loin (1960 ?) pour parler de Paola. Mathilde "forcée" au mariage... nous sommes bien au vingtième siècle ? Je n'en dirai pas plus.

Je suis absolument scandalisée d'autant plus que Frédéric Deborsu affirme qu'il a voulu s'interroger sur la famille royale en se demandant si elle était normale ? Tiens, voilà un nouveau philosophe qui sait ce qui est normal et ne l'est pas... Nous avons un nouveau spécialiste qui décrète ce qui est bien et ce qui est mal en se basant sur ses propres convictions. Je croyais que cette manière de penser était propre à certains groupes que je ne citerai pas mais que tout le monde reconnaîtra.

Le Palais royal a vivement réagi par un communiqué. "La presse fait état d'un livre qui sera publié prochainement sur la Famille royale. Si la presse reflète correctement ce qui est écrit dans ce livre, celui-ci contient de nombreuses informations erronées et injurieuses."

Je me suis livrée à une petite enquête : connaissiez-vous Frédéric Deborsu, journaliste à la RTBF ? La réponse a souvent été négative. Il va sans doute connaître une notoriété qu'il n'avait jamais connue. A quel prix ! 

13/10/2012

SOMMET DE LA FRANCOPHONIE.

Sommet de la Francophonie.

Quatorzième sommet de la Francophonie à Kinshasa. Polémique sur l’endroit choisi où les droits de l’homme ne sont pas respectés. On ne le dira jamais assez, faire d’un pays une démocratie prend du temps.

François Hollande a tenu des propos désagréables sur la RDC, adoucis par après. Il doit apprendre son métier !

Le Premier Ministre belge n’y participe pas. Il préfère rester à Mons pour les élections communales. C’est la première fois qu’un Premier Ministre sera absent. Ses prédécesseurs, pourtant flamands, y ont toujours été. Bart De Wever doit être content, lui qui affirme que la Belgique n’est plus un pays francophone donc que seule la Wallonie y a sa place.

Didier Reynders, représente la Belgique. Sur la photo, il a l’air bien heureux. Je le comprends. J’aime aussi l’Afrique.

Ce sommet est important pour l’Afrique et la Francophonie. L’anglais s’impose de plus en plus, défendre le français est primordial.

10/10/2012

ELECTIONS 2012.

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Comme tout le monde, j'ai reçu des prospectus. La NVA et le Vlaams Belang  sont les plus sobres. L'Open VLD s'est fendu d'une luxueuse brochure.  Les photos des candidats sont, comme au VLD, parfois assorties d'une brève biographie. Pas de programme sauf les slogans entendus partout : sécurité – propreté – mobilité. Pas de quoi rêver ou de se décider pour un parti plutôt qu'un autre. Même mon bourgmestre (SP-a) n'a pas pris la peine, dans sa lettre mensuelle, d'annoncer un quelconque projet. Il aurait pu parler du futur centre commercial.

Je reconnais que les prospectus s'adressant à tous les électeurs, il était impossible de les personnaliser bien que l'élection soit celle des communales et des provinces.

Il n'est donc pas étonnant que la campagne ait plutôt pris l'allure d'une campagne pour les législatives plutôt que pour les communales. Même – à de très rares exceptions – dans les débats organisés, les candidats déclinaient le programme de leur parti. Sans s'en cacher d'ailleurs : "Nous au x ou y , nous sommes pour...." Un bémol, sur RTL, l'arrêt dans les villes a permis aux futurs électeurs d'exprimer leurs revendications et les débats télévisés de cette semaine ont été plus branchés sur les communes.

En Flandre, Anvers occupe une place privilégiée. Duel entre le bourgmestre socialiste sortant et Bart De Wever qui n'a cessé, bien avant la campagne d'ailleurs, de dire qu'il visait le maïorat. Cela n'empêche pas certains d'affirmer qu'il aurait plutôt l'ambition de remplacer Chris Peeters en 2014. Autre affirmation, les élections législatives pourraient avoir un impact sur le gouvernement Di Rupo sans aller jusqu'à la dissolution car les partis au pouvoir comptent bien y rester.

Seule la polémique sur les bourgmestres empêchés relevait bien d'un intérêt communal. Certains citoyens trouvent intéressant d'avoir un bourgmestre ministre car il peut faire plus pour la commune ou s'il est ministre régional, obtenir plus de subsides de la Région. Le cas de Mons est frappant. Un Premier ministre se présente comme bourgmestre empêché parce qu'il tient à sa ville. Plus qu'au pays ? Allez, je n'irai pas jusque là. Les habitants de Mons sont bien conscients qu'ils ont obtenu beaucoup même quand Elio Di Rupo était président de parti, je comprends que les habitants apprécient.

Au niveau des principes, cela me choque. Etre Premier Ministre, président empêché, bourgmestre empêché, cela fait beaucoup. Je pourrais citer d'autres ministres s'apprêtant aussi à devenir un bourgmestre empêché mais cela ferait trop de noms à citer et je pourrais en oublier.

Je vais nuancer en disant que je comprends l'attachement que l'on peut avoir pour sa commune. Elio Di Rupo ne s'en cache pas, il suffit de se rappeler le discours à ONU.

Beaucoup disent que le remplaçant du ministre fait très bien le travail. Peut-être, quand il le peut. J'ai connu des bourgmestres faisant fonction qui ne pouvaient rien signer sans l'accord de leur "maître".

Autre principe choquant, les électeurs, s'ils savent qu'ils votent pour un bourgmestre qui sera empêché ne savent pas par qui. Il n'y a aucune règle pour la désignation du faisant fonction, qui peut d'ailleurs être remplacé par un autre au cours de la législature.

Il y a pire.  Je suis très choquée que Laurette Onkelinx vise le poste de bourgmestre alors qu'elle habite Lasnes et pas Schaerbeek. Etre domicilié dans une commune n'est pas synonyme d'y habiter. Je sais qu'elle a déclaré qu'elle tiendrait ses engagements au Fédéral puis reviendrait à Schaerbeek. Elle n'y habitera toujours pas. Je n'ai pas apprécié sa saga de promenade "dans une si belle commune". Elle nous avait déjà servi ce couplet en 2006 !

Apparemment, je ne suis pas la seule à être choquée. Lors du débat "connexions" beaucoup étaient du même avis sur Facebook ou Twitter mais, par prudence sans doute, Pascal Claude n'en a rien dit.

C'est d'ailleurs un reproche que je ferais aux débats pour lesquels on insiste pour que le téléspectateur donne son avis, mais où l'animateur retient ce qu'il veut parfois même ne cite personne ! Je sais qu'il est impossible de passer tous les messages mais la moindre des choses serait, quand il y a des avis divergents, de les résumer. C'est rarement fait.

Autre polémique, les accords préélectoraux. S'ils sont annoncés, parfait, disent certains. Je ne trouve pas car chacun sait qu'ils ne seront pas toujours respectés non seulement par obligation de respecter le vote des électeurs mais pour des raisons qui resteront inconnues.

Le débat sur la suppression des provinces n'a guère été évoqué. J'ai suivi celui où j'ai appris par Alain Destexhe combien les provinces coûtaient cher à la collectivité. Les compétences qu'elles exercent sont souvent partagées avec les régions. Moi, je connais surtout l'enseignement provincial qui est de grande qualité.

Une autre polémique constante elle aussi, les "attrape-voix". Je ne crois pas qu'on puisse reprocher à une personnalité du parti de "pousser" une liste. Le scandale se situe à Schaerbeek où le deuxième de la liste menée par Laurette Onkelinx est visé dans des tracts turcs antisémites. C'est évidemment inadmissible.

Une autre remarque me tient à coeur. Lorsqu'un groupe de citoyens se plaint des décisions prises par le gouvernement, les politologues répondent que la seule sanction est celle des élections et que c'est cela la démocratie.

En suivant la campagne électorale, en entendant tous les arrangements qui se feront après les élections, je me dis que la démocratie n'est pas aussi respectée qu'on voudrait nous le faire croire.

Fidèle à mes engagements de blogueuse, je me devais d'émettre quelques réflexions. Sans prétention. Uniquement pour exercer mes droits de citoyenne que je trouve bien malmenés par l'élection.

26/09/2012

LA VIOLENCE A L'ECOLE.

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Les médias relaient souvent des cas graves de violence à l'école. Un élève roue de coups son professeur parce qu'il n'est pas d'accord avec le contenu du cours de religion. Une mère de famille gifle puis frappe d'un coup de pied la prof de son fils. Un élève essaie de planter une paire de ciseaux dans le dos d'un enseignant. Ce ne sont que quelques exemples cités par les médias.

Récemment, dans un lycée professionnel de Paris, les cours ont été suspendus après plusieurs cas de violence. Un élève de troisième a tenté d'étrangler le proviseur adjoint en pleine classe,  un enseignant a été menacé de mort par deux élèves. La police a dû intervenir pour maîtriser un élève violent qui refusait de sortir.

Sans aller jusqu'à l'agression corporelle, ce qu'on appelle pudiquement "incivilités" fleurissent allègrement dans les classes. Certains élèves n'hésitent pas à traiter leur prof de "sale pute, conne, connard"  etc.

Un phénomène plus récent est de contester le savoir du prof. Une enseignante affirme : "Pour être cru par les élèves, il faut recourir à Wiképédia." Internet est un magnifique outil d'information mais les élèves s'en servent pour délégitimer la parole de l'enseignant. "Je ne vous crois pas, j'ai lu autre chose sur internet." J'ajouterai qu'habitués à zapper, les élèves sont peu enclins à écouter ce qu'un professeur veut leur apprendre.

Et ce n'est pas tout. Certains sujets deviennent difficiles à aborder comme la Shoah, le conflit israélo-palestinien ou certains cours de biologie. Paroles d'élèves citées par Le Point : "Hitler aurait fait un bon musulman" et parlant de Léon Blum : "Il est juif, qu'il crève". Les propos antisémites sont légion et les élèves éprouvent des difficultés à faire la différence entre les croyances et les savoirs. Ils sont d'ailleurs encouragés par les parents musulmans qui leur défendent de chanter dans une chorale ou de fréquenter la piscine.

La revue "Le Point" (numéro du jeudi 20 septembre) a interrogé des spécialistes. Olivier Gautier, proviseur dans un lycée privé ne croit pas au manque de formation des enseignants, argument brandi à tout bout de champ, comme la crise et la précarité de l'emploi. Pour lui, l'enseignement est important mais le respect et le savoir-vivre sont des valeurs qui aideront les ados toute leur vie. C'est vrai, mais la précarité de l'emploi pèse lourd sur l'école.

Véronique Decker, directrice d'une école publique, le respect ne doit pas être confondu avec la soumission si on veut former des citoyens capables de réfléchir. Elle plaide pour une école qui serait une "micro-société avec des règles de vie communes partagées entre les élèves, les professeurs et les parents" Je pense au projet pédagogique revendiqué par les directeurs d'école en Belgique, souvent attaqué, et pour moi, indispensable.

Responsabiliser les élèves, Bruno Robbes, ancien instituteur en donne le mode d'emploi dans son livre "L'éducation éducative dans la classe. Douze situations pour apprendre à l'exercer."

Ingrid Duplaquet, professeur dans une ZEP en a fait sa bible. "Le métier de professeur, c'est comme le métier de parents : il faut poser les règles dès le début, à la rentrée, en ayant soin de les expliquer."

Alain Finkielkraut se souvient de ce qu'on disait en mai 68 et affirme : "La question qui nous est posée, quarante ans après, est, à l'inverse : comment rétablir l'autorité face à des élèves énervés, mal élevés, quand ils ne sont pas tout simplement violents ?"

Son jugement est sévère : "L'école s'infantilise. Et, portée par l'amour, elle sacrifie la transmission de la culture à la "réussite pour tous". Il cite Hannah Arendt : "L'enfant n'est pas seulement un être humain en devenir, mais aussi un nouveau venu dans le monde. Ce monde que l'enfant ne connaît pas, il revient à l'éducation de l'y introduire. Et les professeurs, et les parents, l'y introduisent en assumant la responsabilité du monde. Dans le cas de l'éducation, la responsabilité prend la forme de l'autorité."  (Le livre d'Hannah Arendt :  Qu'est-ce que l'autorité ?)

Alain Fienkielkraut souligne aussi la concurrence omniprésente que les nouvelles technologies font à la culture dont les professeurs sont dépositaires. Et cette tendance à la mode de "s'adapter" aux élèves. "Plutôt que de faire étudier "Le Cid" en classe de quatrième, les professeurs obéissent aux consignes : ils choisissent une problématique proche des élèves et les penchent sur des situations aussi peu dépaysantes que possible, du genre "le divorce de mes parents..." Il ajoute : "Comment rétablir l'autorité ? La tâche est immense et d'autant plus redoutable que le public scolaire est en train de changer"

Alain Fienkielkraut fait allusion à la mixité sociale si prônée en Belgique par le calamiteux décret d'inscription. L'objectif avoué n'a pas été atteint et les dégâts ont dépassé tout ce qu'on pouvait imaginer.

Un autre son de cloche est celui de Michel Serre, membre de l'Académie française et professeur à l'université Stanford. "Dans mon dernier livre, je raconte l'évènement d'un nouvel humain, né de l'essor des nouvelles technologies, "Petite Poucette", l'enfant d'Internet et du téléphone mobile. Un clin d'oeil à l'usage intensif du pouce pour converser par texto. L'avènement de Petite Poucette a bousculé l'autorité et le rapport au savoir. Parents et professeurs ont le sentiment d'avoir perdu leur crédibilité dès lors que, face à eux, Petite Poucette tient entre ses pouces un bout du monde." Sa réponse, face à ce qu'il appelle, le nouveau monde, la compétence. "La seule autorité possible est fondée sur la compétence"(Livre : Petite Poucette).

Je ne crois pas que ce soit aussi simple. Même la compétence peut être remise en question par des ados persuadés qu'ils en savent plus que leurs profs.

C'est un tableau bien noir que dresse Le Point à partir de témoignages. Il s'agit de la France mais les problèmes de violence se posent aussi chez nous.

Je dois bien constater que l'élitisme est devenu un gros mot, la mixité sociale, un impératif, l'esprit de compétition, l'effort sont à proscrire, le respect est de moins en moins admis comme une valeur positive. Peut-on dans ce climat rendre aux profs leur autorité ?

Et pourtant, le monde devient de plus en plus dur. Tout le monde est d'accord sur le rôle essentiel que doit jouer l'enseignement dans la formation des jeunes. Je n'ai pas l'impression que nous soyons sur la bonne voie.

09/09/2012

EXCUSES DE LA BELGIQUE.

 

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Marche pour la vie.

 

Elio Di Rupo a présenté les excuses de la Belgique pour la déportation des Juifs pendant la seconde guerre mondiale. Il s'exprimait à l'occasion d'une cérémonie à la caserne Dossin de Malines d'où sont partis les premiers convois de déportés de Bruxelles le 9 septembre 1942. Au total, 25.000 Juifs ont été déportés de Belgique avec la collaboration de Belges.

"En tant que Premier ministre du gouvernement belge, je présente les excuses de la Belgique à la communauté juive, même si les comportements de l'époque sont inexcusables."

L'ancien Premier ministre Guy Verhofstadt l'avait déjà fait à plusieurs reprises, la première fois en 2002.

La ville de Bruxelles avait officiellement reconnu le 2 septembre, lors d'une cérémonie, sa complicité dans la déportation des Juifs et notamment le rôle essentiel qu'avait joué le registre des Juifs mis en place par la ville dans le cadre des rafles.

Cette année, le bourgmestre d'Anvers, Patrick Janssens (SP.a) avait déclaré, lors des commémorations :"C'est une histoire qui procure des sentiments très désagréables en tant que bourgmestre."

Je rappelle que c'est le 70eme anniversaire des rafles d'août et de septembre 1942 à Anvers et Bruxelles.

A l'étranger, en août, 300 personnes avaient entamé une "marche pour la vie" et contre l'antisémitisme. Parmi elles se trouvaient des descendants de nazis allemands et des victimes des camps de la mort venus de Pologne, Israël, Russie, Biélorussie et Etats-Unis. La marche est partie du camp de concentration d'Auswitz-Birkenau et s'est terminée au camp d'extermination de Treblinka.

Cette manifestation existe depuis 2007 dans une dizaine de pays. L'initiative vient d'une église protestante indépendante allemande.

C'est une page douloureuse de notre histoire que la collaboration belge dans les rafles de Juifs. N'oublions cependant pas que de nombreux Belges ont sauvé des Juifs pendant la guerre.