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05/12/2012

PROPOS DESABUSES.

belgacom, langage, sms, abus de l'anglais, promotion du français, publicité, coût de l'énergie, débats, manifestations

Je ne vais pas parler politique, ce serait difficile, il ne se passe rien ! Les seules infos diffusées par les médias sont les apparitions d'Elio Di Rupo. A Mons, sa chère commune, par exemple pour le baiser lors de la journée consacrée au sida, les apparitions au sommet européen ou la visite au président français.

Une blogueuse trouve toujours des sujets d'étonnement. J'ai parlé de mon différend avec Belgacom. J'ai effectivement reçu le téléphone six semaines après la commande et un mail qui m'a fait rire :"Nous souhaitons vous remercier pour votre compréhension et votre patience." Obtenir gain de cause après avoir déposé quatre plaintes c'est, pour Belgacom, faire preuve de "compréhension". J'aurais trouvé des excuses plus logiques !

Voilà que Belgacom me donne un autre sujet d'énervement : le harcèlement téléphonique ! Je ne compte plus le nombre de coups de fil reçus pour me persuader d'abandonner Telenet pour la TV et Internet. Je comprends l'obstination de l'employé qui doit absolument convaincre. Mais me refaire pour la xème fois le couplet sur la mauvaise consommatrice que je suis incapable d'accepter de faire des économies. Mais de quoi se mêlent-ils ? Hier, l'employé a été plus loin en me disant que Telenet avait supprimé des chaînes de télévision et – sous entendu -  "j'étais bien "stupide" de ne pas m'en être aperçue". Or, c'est exactement l'inverse qui s'est passé et s'ils ont supprimé des chaînes que je ne regarde pas, bien sûr je ne le sais pas !

Tout cela est anecdotique, j'en parle parce qu'autant il est facile de dire à un marchand de vin ou de meubles que je ne suis pas intéressée, j'enrage littéralement de ne pas arriver à couper un employé de Belgacom avec un simple :" Non, merci , je ne suis pas intéressée."

Je ne sais quel journal flamand s'est indigné que les écoles n'admettent pas que les étrangers parlent dans leurs langues non seulement dans la cour de récréation mais aussi en cours ! Je ne sais pas comment ce journaliste ne se met pas à la place du prof qui doit supporter que ses élèves se parlent dans une langue qu'il ne comprend pas ! Et paradoxalement, les partis vantent le "parcours d'intégration" qui comprend l'apprentissage de la langue. Comprenne qui pourra.

J'ai aussi entendu que le langage SMS était la cause du manque d'orthographe de nos ados. D'après moi, il n'y a aucun lien mais l'excuse est facile et permet de ne pas rechercher de vraies solutions au déclin de la connaissance du français de nos ados.

Les journalistes s'y mettent aussi. Certains chroniqueurs abusent de l'anglais sans doute pour paraître plus cultivés. Dernier exemple : remplacer "joueur" par "game" (?) Il y a longtemps, dans l'informatique, l'utilisation des termes anglais était obligatoire parce qu'il n'y avait pas d'équivalent français. Nous nous sommes habitués et même moi, qui défends le français, j'envoie des "mails". Je ne suis donc pas contre l'utilisation de l'anglais mais contre son abus que soulignait déjà Claude Hagège dans son livre "Halte à la mort des langues". C'est d'autant plus amusant que nous vivons dans un pays où la moitié est prête à tout pour imposer l'usage de sa langue.

Une langue s'enrichit des apports d'autres langues, c'est certain. Combien d'apports de langues étrangères n'y a t-il pas eu au cours des siècles ? Mais de là à utiliser l'anglais quand ce n'est pas nécessaire, cela ne va pas.

Tant que j'y suis, je soulignerai un autre paradoxe. Les réseaux sociaux sont souvent critiqués, parfois à juste titre. Je suis bien d'accord qu'il faut attirer l'attention des ados sur l'utilisation abusive que certains peuvent faire des données ou photos qu'ils postent sur leur page Facebook. Et pourtant, les médias nous encouragent à visiter leur page, à y poster des messages, à s'y abonner ou à en faire des amis. "Cliquez sur like, s'il vous plaît" OK le phénomène est irréversible mais le double langage inadmissible. Et la mise en garde pour les jeunes passe mal quand les adultes adulent ce qu'ils présentent comme un danger pour les ados.

Paradoxe aussi que les efforts pour la santé soient démolis par la publicité, que je reconnais volontiers indispensable aux médias. Je m'amuse toujours de voir un documentaire sur l'effet nocif du surpoids, par exemple, suivi d'une page alléchante sur les tablettes chocolatées !

Une publicité que je n'ai pas du tout appréciée, c'est celle d'une campagne de prévention pour le cancer du sein présentant un bébé affirmant "à trente ans" j'aurai le cancer ! N'aurait-on pas pu dire : "A trente ans, j'aurai peut-être un cancer du sein dont je guérirai grâce à la recherche ?" Cela me semblerait plus positif et plus en accord avec ce qui est recherché, la demande de dons.

J'ai d'autres sujets d'énervement que les lecteurs pourraient trouver, à juste titre, dérisoires. Les débats dominicaux, mêmes sujets sur la RTBF et RTL, rarement de grande qualité, les propos sur le coût de l'énergie dont je ne parviens pas à savoir qui a raison, les émissions sur la pauvreté sans une réelle analyse ou une ébauche de solution, les quotas sur les femmes en politique ou ailleurs sous prétexte d'égalité etc.

Heureusement, d'autres sujets d'actualité m'émeuvent et m'attristent : la violence dans le football, les SDF, les manifestants réprimés durement dans certains pays.

J'ai encore une fois envie de dire : "Dans quel monde vivons-nous ?Quelles sont donc nos valeurs ?"

13/11/2012

QUEL PAYS !

élections, gouvernement, austérité, déficit, relance, europe, sapin de noël

 

Je ne veux pas parler de la Grèce, de l'Espagne, de la Libye, de la RDC ou d'autres pays d'Afrique ou d'Asie dont la situation dramatique de la population suscite chez moi tristesse et compassion Non, c'est de la Belgique dont je voudrais vous entretenir.

Petit retour en arrière. Après les élections législatives fédérales, Bart de Wever, grand victorieux, cède élégamment (sic) sa place de Premier ministre à Elio Di Rupo. C'est l'euphorie, un Premier francophone, c'est la seconde fois que cela arrive. Nous devons vite déchanter. Il faudra plusieurs mois pour former un gouvernement, les records mondiaux de durée étant battus.

Le Constitutionnel étant prioritaire, la scission de BHV est âprement négociée, mais, miracle ! elle finit par aboutir. Un dossier qui nous a empoisonnés pendant des années est "presque" réglé.

Le gouvernement travaille au budget. Des milliards à trouver mais il finit par y arriver. Ouf ! Mais il a fallu tellement de temps que les élections régionales sont proches, le 14 octobre 2012 s'annonce. Que se passe-t-il ? Tout s'arrête. Ministres fédéraux ou régionaux sont en campagne. Même si on sait que les électeurs votent plus pour une personne, leur bourgmestre par exemple, qu'un parti, ceux-ci ne vont pas prendre le risque de les mécontenter avant les élections.

Je ne reviendrai pas sur la "saga" d'après élections. Accords d'alliance dénoncés, règlements de comptes, alliances inattendues, le vote de l'électeur a peu de poids face aux partis. Pas très démocratique...

Retour au Fédéral pour le budget qui devrait impérativemet être voté avant la fin de l'année. Rien ne filtre au début puis les mauvaises nouvelles s'accumulent. Le taux de croissance est moins élevé que prévu, réduire la dette pour rester dans le déficit de 2,5 % reste un impératif que certains, notamment les socialistes, remettent en cause. C'est tentant mais serait catastrophique au niveau européen et pour le taux d'intérêt très bas dont jouit l'état.

Les langues se délient un peu et nous assistons aux déclarations habituelles. "L'ambiance est bonne""Toutes les pistes sont envisagées" "Tout est sur la table" Tout le monde veut aboutir".

En réalité, les partis se déchirent, les tabous fleurissent : index, indemnités de chômage, hausse de la TVA, cotisations temporaire de crise. Pas simple de faire des économies et de relancer la croissance. Chacun a sa petite idée, les notes sont déposées, je dirais presque l'une contre l'autre, comme dans un détestable jeu de cartes. Les chiffres défilent : x millilons d'économies si on opte pour telle ou telle solution. Mais comment trancher ?

J'imagine que l'ambiance doit être détestable même si, interrogés à la sortie des négociations, tous les politiques arborent un sourire, un peu crispé, dirais-je.

Dans le pays, la situation se dégrade encore : fermetures d'usines, faillites. Mécontentement, colères, désespoir, discours enflammés et souvent haineux des syndicats, appels des entreprises pour sauver la compétitivité, tout s'enchaîne. Oserais-je dire que j'ai l'impression de vivre dans un pays en guerre ?

Comme si cela ne suffisait pas ou peur-être pour faire diversion, on reparle de la monarchie. Bravo à Albert II pour le rôle capital qu'il joue en ces temps difficiles mais, clament les républicains, un président de république aurait fait aussi bien !

Je rêve. Un pays où il est aussi difficile de se mettre d'accord, où on se moque éperdument des électeurs, où les querelles communautaires n'en finissent pas,  certains croient (ou font semblant) qu'un président élu serait plus légitime, plus efficace. Sur quelle planète vivent-ils ?

Je ne suis pas économiste c'est donc volontairement que je reste vague, que je n'affiche pas mes convictions ou mes préférences pour telle ou telle solution. De toute manière, on ne demande pas mon avis. J'ai voté, n'est-ce pas ? Mon droit s'arrête là ! Je me contente de dire ma tristesse devant ce qui se passe, mon anxiété pour l'avenir.

La crise est mondiale, c'est vrai. La Belgique n'est qu'un tout petit pays dans une Europe, malade elle aussi. Austérité, relance de la croissance, je suis bien consciente de la difficulté rencontrée par le gouvernement. Mais n'avons-nous pas le droit de comprendre, de savoir quelles seront les conséquences – à long terme – des décisions qui seront prises ?

Je le crois même si je ne me fais plus d'illusion.

Et pour terminer, une polémique que je trouve bien stérile, sur le sapin de Noël de Bruxelles. Coût plus élevé qu'un sapin naturel, mais tant pis, ce qui prime, disent les défenseurs, c'est la modernité et surtout de gommer le côté "religieux" de la fête. Dois-je rappeler qu'il a fallu longtemps pour que le sapin s'impose dans les foyers chrétiens même à côté de la crèche ? Qui s'en souvient ? Je vais donc le dire : le sapin n'est pas un signe religieux.

Chacun fait ce qu'il veut chez lui. Heureusement ! J'espère que Noël sera, cette année encore, une occasion de se retrouver en famille pour des moments heureux.   

11/11/2012

11 NOVEMBRE.

 

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Le mémorial de la Porte de Menin à Ypres est un monument dédié aux soldats britanniques et du Commonwealth tués pendant la guerre 14-18. Il a été construit pour le compte du gouvernement britannique et inauguré le 24 juillet 1927.

Chaque soir, à vingt heures, les clairons de la brigade locale des pompiers ferment la route qui passe sous le mémorial et jouent le "Last Post" qui est la sonnerie aux morts réglementaires en usage dans les armées du Commonwealth. Cette cérémonie s'est poursuivie sans interruption depuis le 2 juillet 1928 sauf pendant la seconde guerre mondiale.

La cérémonie est très émouvante même quand les joueurs de clairon de la Last Post Association ne sont pas très nombreux. J'y ai assisté plusieurs fois toujours avec la même émotion. La musique est particulièrement belle et inoubliable.

 

11 novembre,armistice,ypres,last post

 


06/11/2012

BELGACOM.

belgacom, service clientèle, telenet

Je vais peut-être vous l'apprendre, Belgacom, étant l'opérateur historique a tous les droits.  C'est ce qu'une employée m'a dit hier. (sic).

Pour faire plaisir à une amie, à sa demande, je commande un téléphone chez Belgacom pour son anniversaire. Je me rends sur le site internet et j'y apprends qu'acheter en ligne offre beaucoup d'avantages : moins cher – livraison rapide et garantie – paiement par facture – 14 jours calendrier pour changer d'avis. Magnifique !

Mon choix fait, je passe commande. Un message s'affiche : "Merci. Votre commande a bien été enregistrée." Un mail le confirme précisant la date de livraison par Taxipost pour le vendredi 31 octobre, soit quelques jours après ma commande.

Après une semaine, je contacte Taxipost pour savoir où en est mon colis. J'apprends que le numéro donné par Begacom n'est pas juste, l'opératrice précisant "C'est toujours comme cela avec eux. Vous devez leur téléphoner et leur demander le bon numéro commençant par vingt-deux, sans cela je ne sais rien faire". Message bien reçu.

J'appelle Belgacom et après trente minutes d'attente, je raccroche. Je n'ai eu personne au bout du fil. Nouvel essai, toujours rien, même attente. Je recommence le lendemain. Même attente. J'ai pris la précaution de mettre le haut-parleur ce qui me permet de me replonger dans ma lecture. Enfin, quelqu'un décroche. Je lui demande de me donner le bon numéro. Réponse : "Je n'ai pas de commande à votre nom. Vous devez refaire le numéro,  tapez "facturation" et non "commande" comme vous l'avez fait." Bizarre mais soit. L'opératrice se lance ensuite dans une longue explication sur les avantages que j'aurais à quitter telenet-internet, où je suis, pour Belgacom, bien moins cher. Impossible de la couper. Je réfrène une forte envie de rire. Ce n'est vraiment pas maintenant qu'il faut me vanter leur service clientèle ! 

Re-trente minutes d'attente. Je bénis le haut-parleur qui me permet de ne pas m'énerver. Enfin, quelqu'un répond. "Je n'ai aucune commande enregistrée à votre nom. Où avez-vous commandé ?- Sur internet comme vous le recommandez - Sur internet ? Quelle idée ! Votre commande n'est pas enregistrée. – Et le mail que j'ai reçu ? – Pas de valeur. Je vais voir ce que je peux faire mais c'est un autre service. Patientez s'il-vous-plaît et restez en ligne." Je n'ai pas le choix, j'attends. Après quinze minutes, l'opératrice me confirme que l'appareil me sera probablement livré dans quinze jours ! Comme je lui demande le "bon numéro" recommandé par Taxipost, elle s'énerve. "Vous n'en avez pas besoin, puisque votre téléphone vous sera livré !"

Trois minutes plus tard, Belgacom me contacte pour donner mon avis sur le service clientèle en choisissant un chiffre de 1 à 5. Je suppose que vous devinez la cote que je leur ai attribuée.

Un pur hasard, ayant un souci avec mon décodeur Telenet, je les contacte, le même jour. Quelqu'un décroche tout de suite, répond très aimablement à ma question et à d'autres qui ne concernent normalement pas le service technique. Pas de problème, j'ai mes réponses et une insistance :. "Si autre chose vous tracasse, n'hésitez pas. Demandez-moi tout ce que vous voulez."

Merci Telenet.

La date anniversaire de mon amie est passée. Elle n'a pas eu son cadeau, elle l'aura peut-être plus tard. Du moins, je l'espère.

Mais, comme je vous le disais en commençant ce post, Belgacom a tous les droits, même celui de mécontenter ses clients et de mentir sur leur site internet. C'est comme cela.

31/10/2012

INDIGNATIONS.

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La polémique enfle sur le livre de Frédéric Deborsu. Le débat de Controverse de dimanche dernier avait déjà été sujet d'affrontements sur le rôle de la famille royale. "Un brouhaha royal" titrait Le Soir le 28 octobre. C'est vrai. Marc Uyttendaele clamait fièrement : "La famille royale n'a pas la fonction cruciale que certains voudraient lui attribuer, elle est seulement utile en cas de crise mais n'importe qui pourrait assurer ce rôle de la même manière." D'où la réponse d'Armand De Decker à Marc Uyttendaele et  José Dubié qui veulent faire de la Belgique une république "un président de la république belge auquel de toutes façons personne n'aurait confiance. La monarchie reste indispensable."

Je me demande comment on peut parler de république dans un pays où il faut des semaines pour arriver à former un gouvernement et à se mettre d'accord sur un Premier ministre ! Très habilement, les deux républicains reconnaissent la Monarchie indispensable en temps de crise mais c'est tout. Pas d'autre argument que de critiquer la fonction royale parce qu'elle est héréditaire. Heureusement, car c'est un gage de stabilité. De plus, après les élections communales, qui ont magistralement démontré comme on se fichait de l'électeur, affirmer qu'un président élu serait plus démocratique est vraiment aberrant.

Le Vif  du 26 octobre titrait : "Famille royale : un bon filon pour le business" Et encore sur le livre de Frédéric Deborsu "Plus riche en insinuations qu'en révélations, un brûlot qui laisse beaucoup de questions sans réponse."

Le livre s'est bien vendu comme se vend bien la presse people. Tout bénéfice pour l'auteur et l'éditeur.  La RTBF s'est contentée de se distancier de son journaliste, de l'interdire d'antenne et de l'envoyer au Service de documentation où, disait quelqu'un, il aura tout le loisir de consulter les archives pour écrire un autre livre !

Ce matin, Le Soir publie une lettre ouverte à Frédéric Deborsu écrite par le pédopsychiatre Jean-Yves Hayez et Françoise Leurquin, psychologue parlant de "l'énorme coup de poing au ventre que vous infligez aux quatre enfants de Philippe et Mathide. En pâture pour l'opinion publique, vous lancez qu'ils ont été conçus par fécondation artificielle – soit, ils ne sont pas les seuls à notre époque où la fécondité moyenne est en baisse – mais surtout, qu'ils l'ont été parce qu'il n'y avait pas d'amour entre leurs parents. Quelle information invérifiable et horrible ! La difficulté de rumeurs étant ce qu'elle est, on la leur lancera à la figure ou ils en prendront conscience tout seuls avant la fin de leur adolescence. Et ensuite, au moins un doute grave viendra empoisonner le reste de leur vie, poison dont vous serez largement responsable." Verdict terrible venant d'un psychiatre dont la compétence et l'honnêteté ont toujours fait l'unanimité.

Ce même jour, Le Soir nous apprend que le comte Thomas de Marchant et d'Ansembourg, cité dans le livre de Frédéric Deborsu comme ayant une relation intense avec le prince Philippe envisage de saisir le Conseil de déontologie journalistique. "Je suis effaré d'apprendre que, dans son enquête, l'auteur s'est contenté de deux à quatre témoignages concordants pour estimer que telle ou telle info était vraie." Ce psychothérapeute renommé souligne aussi le mal fait à sa femme et à ses enfants et, comme il avait déjà fait, nie qu'il ait été homosexuel.

Je pourrais penser que Frédérique Deborsu regrette au moins ce qu'il a écrit. Pas du tout. Il nie avoir porté atteinte à la vie privée et, le comble, affirme que son retrait de l'antenne n'est pas une sanction mais une protection que lui offre la RTBF face à la tempête médiatique. Il est serein et affirme qu'il retrouvera bien vite sa fonction. Ses confrères, eux, parlent "de malaise".

Pour moi, le tort fait à la crédibilité des journalistes de la RTBF est réel même si, bien sûr, tous ne sont pas comme leur confrère. Tout de même, j'aurais espéré une attitude plus ferme de la direction.

Je me pose pas mal de questions sur la personnalité de Frédéric Deborsu. On le dit jaloux du succès de son frère, en quête de notoriété, soit. Mais, qu'il affirme qu'il défend la Monarchie, lui rend service, dépasse tout ce que je peux entendre. Est-il stupide, naïf ? fieffé menteur, inconscient ? Je ne sais pas mais j'ai une certitude, il ne mérite plus le nom de journaliste.