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09/03/2010

ELISABETH BADINTER : LE CONFLIT.

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Ce dernier livre d'Elisabeth Badinter "Le conflit la femme et la mère"  a provoqué une véritable polémique. J'avais écouté l'auteur dans plusieurs émissions et ce qu'elle disait ne correspondait pas du tout aux critiques émises. J'étais aussi étonnée que le principal sujet abordé par ses détracteurs soit "l'allaitement". Je me demandais pourquoi Elisabeth Badinter qui avait écrit ce très beau livre "L'amour en plus" qui traitait déjà le sujet dans une perspective historique avait pris la peine d'y revenir.

 

J'ai finalement décidé de lire l'ouvrage pour me faire une opinion. J'ai pu constater que l'auteur n'est, comme le disent ses détracteurs, pas contre l'allaitement mais regrette qu'il y ait de plus en plus de pressions pour que les mères allaitent et abandonnent le biberon. Impossible de vérifier puisqu'en Belgique, que je sache, le choix est toujours libre.

 

Le véritable problème n'est pas là. Ce que dénonce l'auteur c'est l'influence grandissante de La Leche League, mouvement venu des Etats-Unis,  qui préconise l'allaitement à la demande, la prolongation jusqu'à deux, voire trois ans, prône même que le bébé dorme dans le lit de ses parents. J'ignorais ce mouvement mais j'avoue avoir été très dubitative en rencontrant, en France, des jeunes mères qui suivaient ces théories allant jusqu'à allaiter n'importe où, par exemple au cours d'un repas familial ou dans les jardins publics, affirmant qu'elles étaient décidées à allaiter jusqu'à ce que l'enfant ait deux ans, rejetant une autre alimentation comme nocive... Souvent, ces jeunes mères suivent un régime strict, se nourrissent uniquement des produits qu'elles jugent bons, fruits et légumes bio par exemple et jettent un regard très désapprobateur sur ceux ou celles qui mangent autre chose... Une attitude de "missionnaires" en sorte, persuadées d'avoir raison et élevant leurs enfants suivant leurs nouvelles convictions. Je me demandais comment ces enfants allaient s'insérer dans une société qui n'est tout de même pas aussi radicale.

 

Je suppose que, même si elle ne le dit pas parce qu'elle ne veut pas parler d'elle-même, Elisabeth Badinter a dû, comme moi, être interloquée par ce comportement.

 

La Leche League  a publié un communiqué où elle tente d'expliquer qu'elle est seulement une association "d'aide à l'allaitement". Ce communiqué, selon moi, renforce la thèse d'Elisabeth Badinter. Pourquoi faut-il de l'aide pour allaiter ? Pourquoi ce prosélytisme qui fait que l'association organise des réunions d'allaitement public pour convaincre d'autres mères de la justesse de leur opinion ? Cela a pour le moins un aspect déplaisant.

 

Elisabeth Badinter rappelle aussi qu'on a parfois été très loin dans la justification de l'allaitement indispensable, allant même jusqu'à prétendre, que les enfants nourris au sein connaîtraient un meilleur développement cognitif,  théorie revue heureusement par des scientifiques qui ont réhabilité le biberon.

 

Le discours naturaliste comme le qualifie Elisbeth Badinter, va plus loin. L'accouchement à domicile est aussi prôné comme meilleur que dans un hôpital. Or, nous savons tous que l'accouchement présente des risques, bien plus importants quand il se fait à domicile qu'à l'hôpital. Attaque aussi de la péridurale et invention de modes bizarres comme l'accouchement dans l'eau...

 

Autre reproche fait à l'auteur, elle ne parle pas des vrais problèmes : inégalité des salaires hommes/femmes, du partage des tâches ménagères, du temps partiel imposé aux femmes, du chômage plus important pour les femmes que pour les hommes. Elle en parle mais ce n'est pas le sujet du livre encore qu'en montrant comment la mère est appelée à ne plus s'occuper que de son bébé, elle met en danger son couple et est tentée d'abandonner sa carrière professionnelle. "On est passé de moi d'abord  à l'enfant d'abord".

 

Autre aspect du livre, la politique de natalité en Europe. "Si plus d'un quart des Allemandes restent sans enfant, cela signifie qu'elles trouvent à se réaliser ailleurs que dans la maternité telle qu'on la leur impose. Pour l'heure, les Françaises ont échappé à ce dilemme de tout ou rien. Tiendront-elles tête aux injonctions des maternalistes soutenus par les plus respectables institutions ? jusqu'à quand sauront-elles imposer leurs désirs et leur volonté contre le discours rampant de la culpabilité ?"

 

On peut penser qu'en effet, la France comme la Belgique d'ailleurs, ont une politique qui vise à privilégier les crèches, l'aide aux mères plutôt qu'une allocation qui leur permettrait de rester chez elles plutôt que de travailler. Je pense qu'il est utile de poser la question de ce que souhaitent les femmes. Et c'est un débat difficile tant la vie professionnelle est dure, souvent peu valorisante pour les femmes, tentées de trouver leur épanouissement dans la maternité. Mais les féministes avaient souligné combien l'indépendance financière était importante pour la femme, seule condition pour pouvoir s'assumer après une séparation par exemple ou pour pouvoir fuir en cas de maltraitance. Cela reste vrai.

 

Autre aspect étudié par Elisabeth Badinter, le regard qui continue à être porté sur celles qui choisissent de ne pas avoir d'enfant ou remettent à plus tard la maternité pour privilégier leur carrière professionnelle. A plus tard, parfois trop tard. Ceci aussi demanderait un long débat car la question n'est pas simple : la contraception permet le choix, mais il est souvent bien difficile. Et la mère qui travaille supporte mal la double peine : travail professionnel, travail familial qu'elle est souvent seule à assumer.

 

Je pense aussi que le discours naturaliste dont parle Elisabeth Badinter a un pouvoir insidieux mais puissant. Certaines femmes rejettent la pilule, par crainte des conséquences. Rejet aussi des médicaments, choix, pas toujours raisonné, d'une certaine alimentation.

 

Plus anecdotique mais très médiatisé, la proposition écologique de revenir aux couches lavables ! De quoi sursauter. Je dirais comme Elisabeth Badinter : pourquoi plutôt ne pas essayer de trouver des couches biodégradables ?

 

Je terminerai par un autre étonnement que j'ai sur le comportement de la génération de mes filles : la confiance absolue qu'elles ont dans leur pédiatre alors qu'elles affichent souvent une méfiance vis-à-vis de la science. Les pédiatres ont-ils toujours raison ?

 

Nous pensions que nos filles seraient plus libres que nous ne l'avions été. J'ai parfois l'impression que les diktats de la société, de la publicité, pèsent lourdement sur elles. Mais je ne voudrais pas généraliser...

 

 

Commentaires

Bonjour,

J'ai lu avec attention votre article. Votre dernière phrase que voici m'a intriguée 'Nous pensions que nos filles seraient plus libres que nous ne l'avions été. J'ai parfois l'impression que les diktats de la société, de la publicité, pèsent lourdement sur elles. Mais je ne voudrais pas généraliser...'
Je souhaite souligner un fait important à connaître: Madame Badinter appartient au Conseil de Surveillance de Publicis, agence de publicité travaillant pour Pampers, Nestlé et autre.
Je suis une jeune fille de 26 ans, active professionnellement et ayant le choix de faire ce que je souhaite pour les futures enfants. Il faut simplement lire entre les lignes de ce qui nous ai proposé et en effet résister aux diktats de la publicité.
Nous avons de nombreuses problématiques à régler en tant que femmes, notamment sur l'égalité salariale. Ce qui me choque est que les femmes elles-mêmes acceptent ces inégalités et au final ne se battent plus. Le danger est là: accepter. Le mérite du livre de Madame Badinter est celui de faire réfléchir la société sur la place de la femme.
Après sur des thématiques précises, je pense que ce livre fait de la femme une victime. Or ce n'est pas en victimisant les femmes que l'on améliorera 'notre cause'.

Pour en revenir aux couches lavables, j'ai fait une petite analyse dont voici les résultats:
- une tonne de couche jetable par enfant sur la période 0 à 3 ans
- aucun moyen de les recycler (idem pour les couches bio-dégradables même si le discours tend à mener que le recyclage est possible)
- de nombreuses substances chimiques se trouvent dans les couches jetables

Merci pour votre article.

Écrit par : Stéphanie | 09/03/2010

Le féminisme dans tous ses états

2 Mars 2010 | Elizabeth Montfort*

Le tintamarre complaisant autour de la sortie du livre d’Élisabeth Badinter sur le « conflit » entre la femme et la mère est très instructif sur l’état du féminisme aujourd’hui [1]. Mais l’adoption d’une résolution européenne par les députés français, le 23 février, pour aligner le droit des femmes françaises sur les législations européennes les plus progressistes, est autrement plus grave.

Mardi dernier, les députés français ont adopté à une large majorité une proposition de résolution « visant à promouvoir l’harmonisation des législations européennes applicables aux droits des femmes ». Ce titre modifié par un amendement de l’UMP remplace « suivant le principe de la clause de l’européenne la plus favorisée ». Sept parlementaires seulement ont voté contre : MM. Alain Marty, Etienne Pinte, Jean-Frédéric Poisson, Christian Vanneste (UMP), Mme Véronique Besse, MM. Dominique Souchet et François-Xavier Villain (non-inscrits), mais une centaine de députés n’ont pas participé au scrutin.

Pour mieux comprendre, il faut remonter à l’année 2005. Le mouvement Choisir, créé par Simone de Beauvoir et présidé par Gisèle Halimi, avait entrepris une croisade pour faire adopter par l’Union européenne et les États membres une législation fondée sur les droits des femmes les plus progressistes. Il s’agissait de comparer les différentes législations nationales pour obtenir que les droits soi-disant protecteurs de la femme, soient garantis par l’Union européenne et les États membres.

Avec acharnement Gisèle Halimi s’est impliquée jusqu’à cette année 2010 qui doit marquer le succès de sa démarche.

La clause de l’européenne la plus favorisée s’articule autour de plusieurs thèmes :

1- Choisir de donner la vie

« Choisir de donner la vie », c’est surtout choisir de ne pas la donner, puisque le but est d’obtenir que l’avortement devienne un « droit de la femme ».

À ce jour aucun pays européen, aucune instance communautaire ou internationale ne définit l’avortement comme « un droit ». La France, dans sa loi de 1975 ne remet pas en cause – dans les principes – le « respect de tout être humain dès le commencement de la vie », mais autorise la dépénalisation de l’avortement pour des motifs de « détresse » de la femme. Il est vrai que dans la pratique, le motif de détresse est remplacé par la libre décision de la femme. Si bien que dans l’opinion l’avortement est devenu un « droit ».

Si les féministes des années soixante-dix, comme Gisèle Halimi ou Élisabeth Badinter, militent pour un « droit à l’avortement » c’est qu’elles savent que c’est le seul moyen de l’imposer aux États réfractaires, car un droit est opposable aux États dès lors qu’il est reconnu par une instance supranationale (Union européenne, Conseil de l’Europe ou ONU).

Lors du soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, plusieurs États, dont la France par la voix de Rama Yade, ont essayé d’obtenir la création de ce nouveau droit, sans succès.

S’il s’agit d’adopter par principe le droit le plus protecteur pour la femme, qui décidera quel est l’État européen le mieux placé en matière d’avortement ? Quel pays sera déclaré le plus protecteur ? Que signifie « protéger la femme » ? En quoi la durée légale de l’avortement est-elle ou non protectrice de la femme ?

Et si on se posait la question de la législation la plus protectrice pour l’enfant à naître ?

2- La lutte contre la violence faite aux femmes

Nous sommes tous d’accord pour que la violence contre les femmes disparaisse. Mais il faut être bien naïf pour croire qu’un bracelet électronique règlera tous les problèmes. Aucune solution durable ne sera obtenue tant qu’on ne prendra pas la cause à sa source. Comment notre société est-elle arrivée à ce point de violence dans les couples ou chez les jeunes ? Notre société hédoniste et individualiste nous empêche de regarder et d’accueillir l’autre pour ce qu’il est, dans son identité et sa dignité.

La résolution aurait pu aborder un autre aspect de violence totalement oublié : celle de la traite des femmes. Alors qu’en Europe, 300 000 femmes sont vendues pour l’industrie du sexe ou le travail clandestin, aucune mention n’a été présentée pour mettre fin à ce fléau.

Or la France a ratifié la convention de Varsovie du Conseil de l’Europe en juillet 2007. Cette convention prévoit de mettre en œuvre des mesures pour lutter contre la traite des êtres humains, notamment, les enfants et les femmes. Où en est le gouvernement dans cette mise en œuvre ? Quelles sont les mesures en termes de formation, de soins pour ces femmes dont la santé est déplorable, d’accueil pour qu’elle puisse espérer une vie plus digne ?

La santé de la femme ne se réduit pas à la reproduction ou à la sexualité, comme veulent nous le faire croire les féministes radicales.

3- La lutte pour l’égalité homme/femme

Ce thème est régulièrement débattu au Parlement européen. C’est en quelque sorte un ensemble de revendications pour mettre fin à l’oppression des femmes, en niant toute différence entre l’homme et la femme, tout en revendiquant des droits spécifiques.

Ainsi on retrouve aussi bien les inégalités dans le travail que celles dans la vie familiale. Que certaines inégalités demeurent dans le domaine de l’emploi, c’est certain : inégalité salariale, inégalité des retraites.

Transposer ces inégalités dans la famille et le couple montre qu’on ne sait plus sur quoi est fondée l’égalité.

C’est ainsi que les féministes radicales considèrent que la maternité est un frein à la carrière professionnelle des femmes. La Commission des droits de la femme du Parlement européen vient d’adopter une proposition pour allonger le congé de maternité à 20 semaines. Ce texte, soutenu par la gauche, a été jugé excessif par le député européen Philippe Juvin, secrétaire national de l’UMP, qui souligne que « l’émancipation des femmes, l’accès à l’égalité réelle femmes-hommes sont les enjeux qui doivent aujourd’hui nous mobiliser. Comme le décrit Mme Badinter dans son dernier ouvrage, Le Conflit, la femme ne peut être vue uniquement par le prisme de la maternité ». Et le parlementaire dénonce la gauche qui « ré-enferme la femme dans le modèle opprimant de la maternité exclusive ». Ladite proposition sera votée au Parlement européen en mars.

Or la France est le pays où la démographie se porte le moins mal en Europe, même si elle peine à renouveler ses générations et où le taux d’emploi est le plus élevé, signe que la dialectique femme au foyer / femme au travail ne fonctionne plus. Les jeunes femmes ne veulent plus être écartelées entre le travail et leur famille. Elles veulent être « femme, épouse et mère ».

Une féministe des premières heures, Yvonne Knibiehler [2] regrette aujourd’hui que le féminisme initial n’ait pas pris en compte la maternité, car pensait-on, on ne pouvait être femme et mère : « Il faut être un sujet femme épanoui et aussi, éventuellement une bonne mère… »

Ou encore cette jeune femme, Eliette Abécassis [3], qui analyse les causes du nouvel esclavage des femmes :


« Le féminisme radical s’est construit contre l’homme tout en le prenant comme modèle, contre l’ordre établi, contre le féminin et donc contre l’identité profonde de la femme.
« Il s’est construit sur le déni de la femme, oubliant que malgré les diverses situations, on observe une constante : la femme enfante et cela fait toute la différence.
« Les hommes ne trouvent plus leur place car l’homme a été déconstruit par le féminisme. »


Ce débat repose sur l’articulation entre nature et culture : l’homme postmoderne veut être la mesure de toute chose et se construire selon ses propres désirs et s’affranchir ainsi de la nature. Ce qui fait dire à Élisabeth Badinter dans son livre cité que la maternité est une construction sociale.

Avant elle, Judith Butler affirmait que l’homme et la femme sont des constructions sociales ou culturelles [4]. Cependant, les éco-féministes renvoient à une construction tout aussi erronée : l’instinct maternel de la femme ne serait ni plus ni moins que celui de l’animal, c'est-à-dire de la nature non « humanisée ».

Or si l’homme et la femme se reçoivent d’un donné de nature, d’une transcendance, la culture l’assume sans la renier.

L’égalité de l’homme et de la femme est fondée sur la dignité et les droits dont sont titulaires tous les êtres humains. Leur différence sexuelle ne sont pas une entrave à cette égale dignité, mais un appel à une œuvre commune manifestée d’une manière toute spéciale lorsque enfant paraît et permet d’exercer l’un sa paternité, l’autre sa maternité.

Ces questions nous appartiennent

Ces réalités humaines qui concernent le couple, la famille et le don de la vie, relèvent de la compétence des États. Si bien que l’adoption de la résolution socialiste est une entorse au principe de subsidiarité. Il est inacceptable qu’a priori, un État accepte une législation d’un autre État au motif que la femme serait mieux protégée ou que ses droits seraient mieux garantis, sauf à renier ce qui nous reste de démocratie.

Que nous restera-t-il du congé parental si envié par nos voisins européens ou du bonus des mères de famille au moment de prendre leur retraite, si ces mesures empêchent l’égalité homme/femme ?

La seconde difficulté réside dans la définition de progrès en matière de droits des femmes. Aucun organisme n’est habilité à juger si telle pratique est plus ou moins protectrice de ces droits. Ces questions du « vivre ensemble » doivent être décidées par le peuple ou ses représentants. Que des parlementaires acceptent volontairement d’être dessaisis de leur responsabilité à dire le droit est tout simplement irresponsable.

Ces questions nous appartiennent et il faut qu’elles le restent !


*Elizabeth Montfort est ancien député européen, présidente de l’Alliance pour un Nouveau Féminisme européen.

Écrit par : Willy | 09/03/2010

Chère Stéphanie,
Merci pour votre commentaire.
En effet, je trouve que j'étais plus libre que n'est la génération actuelle. Pression des publicités, du discours ambiant, des médecins, même des enfants qui regardent les publicités.
Je vous laisse libre de penser qu'Elisabeth Badinter est pour les couches jetables à cause de Publicis.

Écrit par : mado | 10/03/2010

Cher Willy,
Merci pour votre commentaire et les précieux renseignements. Je vais relire tout cela attentivement.

Écrit par : mado | 10/03/2010

Bonjour Mado,

Concernant ma génération, il est indéniable que nous avons un accès plus important à l'information. Après c'est à chacun d'avoir ce recul nécessaire qui permettra d'avoir un oeil critique sur la publicité, la pensée ambiante, etc.

Pour ce qui est de Madame Badinter, je n'ai jamais dit qu'elle était favorable aux couches jetables à cause de Publicis... Je pense simplement que c'est un point qui est occulté. Aucun média n'en parle alors que c'est tout de même une information qui a du sens.
De plus, Elisabeth Badinter nous décrit les pressions sociétales envers les mères (qui sembleraient-ils sont complètement désarçonées). Publicis n'est-elle pas une entreprise qui participe à cette réalité?

Bonne journée,

Écrit par : Stéphanie | 10/03/2010

Chère Stéphanie,
Désolée d'avoir mal interprété votre phrase.
Je n'ai pas parlé de Publicis car je ne le savais pas. Mais, par contre, j'ai volontairement tu ses activités privées. Sur le net, on ne parle que de sa "richesse". Je trouve cela très déplaisant. C'est pour cela que je n'ai rien dit ni maintenant, ni dans mon billet précédent sur "L'amour en plus". (octobre 2009) Merci d'avoir réagi.

Écrit par : mado | 10/03/2010

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