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27/02/2009

BERNARD-HENRI LEVY.

 

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France5 a diffusé  récemment, un reportage réalisé par Eric Dahan,  sur Bernard-Henri Lévy. Philosophe, essayiste, journaliste, éditorialiste au Point, il est né en 1948 en Algérie, dans une famille modeste. Son père rêvait d'une étagère en bois où ranger quelques livres...

 

Il s'explique et j'ai eu des réponses à certaines questions que je me posais depuis longtemps. Pourquoi cette médiatisation à outrance ? Pourquoi cet engagement dans les conflits qui mettent les pays à feu et à sang ? Pourquoi privilégier le journalisme plutôt que la philosophie qui, comme le dit Philippe Sollers, est actuellement "dans une grande misère".

 

Beaucoup, comme moi, se souviennent de ses nombreux passages à la télévision notamment chez Bernard Pivot. Sa tenue, costume noir, chemise blanche, largement ouverte, ne passait pas inaperçue. Il explique son choix de la recherche de passages dans les médias par un souci de mieux faire passer ses idées. Son premier livre n'avait pas eu d'audience, son deuxième "Barbarie à visage humain" a été largement commenté et critiqué dans la presse. (1977).

 

D'emblée, il dit de lui : "J'ai toujours été attaqué, j'ai la palme de l'écrivain français vivant le plus détesté. On a écrit des livres sur moi, on m'a traîné dans la boue, on a dit des choses atroces, je n'ai jamais attaqué parce que je m'en fiche !"

 

La justification de son engagement se trouve dans sa définition de la philosophie :"Certains  pensent que le lieu de la philosophie est une tour d'ivoire. Pour moi, c'est un champ de batailles."

 

Il ira au Bangla-Desh, en Bosnie,  au Burundi, en Afghanistan. On se souvient comment il a soutenu et demandé de soutenir le commandant Massoud à qui il avait apporté des radios-émetteurs. Son credo : combattre le totalitarisme, le fascisme, le marxisme. Il fait sienne la phrase de Marx : "La philosophie n'est pas faite seulement pour comprendre le monde mais pour le transformer."Je citerai aussi ce qu'il dit du communisme "détestable parce qu'il crée l'ordre et l'aliénation."

 

Dans "Qui a tué Daniel Pearl ?" (2003) il agit comme un journaliste d'investigation. Daniel Pearle, journaliste américain,  avait été enlevé puis décapité à Karachi par les "fous de Dieu". BHL a mené une véritable enquête qui l'a conduit à la découverte qu'un membre officiel pakistanais s'apprêtait à vendre la bombe atomique à des terroristes. C'était le secret découvert par Daniel Pearle. Depuis, ce membre officiel a été arrêté et BHL y voit la confirmation qu'il avait raison de soupçonner le Pakistan de jouer un double jeu.

 

Il aime les Etats-Unis où il se rend très souvent. Son livre "American Vertigo"  paru en 2006, dans lequel il rassemble ses impressions, ses pensées a été mal accueilli en France mais apprécié par les intellectuels américains.

 

J'ai été fort étonnée de découvrir dans le reportage, l'éloge qu'il fait de la pensée juive "une voie pour sortir du marxisme".  Je le savais juif, bien sûr, mais je ne connaissais pas son admiration pour le Talmud. Il est vrai que je n'ai pas lu le "Testament de Dieu". (1979). Il a été fait docteur honoris causa de l'université hébraïque de Jérusalem en juin 2008.

 

BHL rappelle aussi qu'il est co-fondateur avec Françoise Giroud, Marek Halter et Jacques Attali de "Action internationale pour la faim"  (1980) et avec Harlem Désir en 1984,  de "SOS Racisme" dont il se dit à la fois fier et déçu.

 

 

 

A l'Ecole normale supérieure de la rue d'Ulm, il a été l'élève de Jacques Derrida et de Louis Altusser mais reconnaît aussi comme modèles Emmanuel Lévinas, Jean-Paul Sartre, Albert  Camus, Jacques Lacan et Michel Foucault. Il admire aussi Charles Baudelaire à qui il a consacré un livre "Les derniers jours de Charles Baudelaire" en 1988.

 

On lui a aussi reproché son mariage avec l'actrice Arielle Dombasle, union qu'il qualifie de "vrai miracle". (1993). Autre reproche, celui de s'intéresser plus à la misère du monde lointain qu'à celle proche de lui. Il repond que c'est parce qu'il y a moins de monde et qu'en France, politiques et syndicats, associations s'en chargent bien.

 

En conclusion de son interview il se définira comme un écrivain qui essaie d'être fidèle à lui-même et aux valeurs qu'on lui a inculquées.

 

J'ai beaucoup aimé d'autres livres : "Réflexions sur la Guerre, le Mal et la fin de l'Histoire" précédé de "Les Damnés de la guerre". (2001) "Les aventures de la liberté" (1991) "Le siècle de Sartre" ( 2000) et surtout "Les Hommes et les Femmes" écrit avec Françoise Giroud. (1993).

 

 

 

"Est-ce à dire que j'aie aimé cela ? Que j'aie pu prendre plaisir à ces scènes abominables ? Et avait-il tant soit peu raison, ce jeune commandant de Moukti Fouj, qui un soir, tandis qu'il évoquait la mémoire d'un de ses meilleurs partisans, mort quelques jours plus tôt, et que, pour un autre, musulman, on achevait, un peu plus loin de creuser une petite tombe, me déclara tout à coup :"vous, les journalistes, c'est pour cela que vous êtes là...vous êtes quand même, admettez-le de sacrés salauds de voyeurs." .... Et je pense surtout, à la tête que j'ai dû faire, à la panique qui m'a saisi....."

(Réflexions sur la guerre.)

 

15:32 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (3)

25/02/2009

LA BELGIQUE EXPLIQUEE A LA FRANCE.

La télévision nous réserve parfois bien des surprises. Sur la chaîne LCI, je suis régulièrement le débat hebdomadaire,  animé par Jean-François Rabilloud, intitulé Ferry- Julliard. La semaine dernière, Luc Ferry était remplacé par Jacques Marseille. Agrégé d'histoire, éditorialiste au Point, il s'intéresse surtout à l'économie. Comme c'est l'usage dans cette émission, elle se termine par une présentation de livres.  Jacques Marseille a choisi le livre de Claude Javeau "La France doit-elle annexer la Wallonie ?" Ce qu'il en dit me stupéfie : 50 % des Wallons veulent être annexés à la France, les Flamands sont bien contents d'en être débarrassés. Avec un large sourire, Jacques Marseille affirme qu'à Liège, on fête le 14 juillet plutôt que le 21 juillet.. Je sursaute et connaissant Claude Javeau, sociologue, professeur émérite de l'ULB, je me dis que c'est impossible qu'il ait tenu de tels propos.

 

Une recherche sur internet m'amène à visionner une vidéo, interview de Claude Javeau par une journaliste du Figaro. L'auteur explique que le titre, provocateur "annexion" lui a été imposé par l'éditeur et tient des propos très différents de ceux tenus par Jacques Marseille. J'ai donc décidé de lire le livre.

 

Première surprise : le livre est édité chez Larousse, dans une collection dirigée par Jacques Marseille. J'avais cru que, comme cela arrive souvent, Jacques Marseille n'avait pas lu le livre qu'il présentait. Bizarre pour quelqu'un qui dirige la collection et qui, de plus, l'a commandé. En réalité, il fait partie de ces Français, qui ne connaissant rien à la Belgique, affirment haut et fort que la Wallonie doit être "annexée" à la France, que les Wallons sont les bienvenus. De tels articles se retrouvent dans plusieurs journaux français : le Figaro, le Monde etc. Articles sans aucune nuance. J'ai même retrouvé le même discours sous la plume de Jacques Attali !

 

En réalité, le livre de Claude Javeau est un essai d'explication de ce qu'est la Belgique, livre destiné aux Français. Il retrace très brièvement l'histoire de la Belgique avec l'objectif de faire comprendre nos crises communautaires. Il rappelle les liens fort anciens entre la France et la Belgique : occupation, bataille des Eperons d'Or etc. Il rappelle l'évolution des langues, le français, langue officielle de la Belgique à sa création, parlé par la bourgeoisie en Flandre; le flamand, langue du peuple très longtemps, ayant gardé ses dialectes même quand le néerlandais est devenu une langue officielle en Belgique. L'Université de Gand ne fut flamandisée qu'en 1930. Rappel aussi du "Walen buiten" de 1967, du rôle joué par l'Eglise catholique très puissante en Flandre, de la collaboration pendant la guerre plus générale en Flandre qu'en Wallonie (Hitler a libéré les prisonniers flamands plus rapidement que les Wallons), de la question royale, du vote plus massif en faveur du retour de Léopold III en Flandre qu'en Wallonie, de la création du Mouvement populaire wallon d'André Renard, après les grèves de 1960, de la grande influence du socialisme en Wallonie.

 

Dans un chapitre intitulé "Une Belgique à deux vitesses" Claude Javeau explique comment les politiciens flamands ont dans les années 1990, dressé le profil d'une Flandre "travailleuse et sérieuse", opposée à la Wallonie "fainéante et frivole". C'est à partir de 1964, que la Flandre commencera à être plus prospère et plus peuplée que la Wallonie, mais le passé a été bien vite occulté.

 

L'auteur a renoncé à expliquer les accords constitutionnels, la fixation de la frontière linguistique mais évoque le problème BHV, qui nous empoisonne. Intéressant aussi, le changement vis-à-vis de la famille royale. Les "royalistes" étaient plus nombreux en Flandre qu'en Wallonie, ce n'est plus le cas.

 

Claude Javeau termine par le chapitre "Quel scénario choisir?"et souligne que le rattachement à la France, vieux rêve de Paul-Henri Gendebien, accueilli longtemps par un sourire narquois, n'est plus totalement rejeté dans les sondages réalisés en Wallonie. Mais si nous partageons la même langue, nous n'avons rien de commun avec les départements français. Bruxelles, capitale de l'Europe et de la Flandre, région entière, peuplée à 90 % de locuteurs français, mais multiculturelle, poserait un problème quasi insoluble. De plus, souligne l'auteur, les Belges ont toujours très mal vécu l'arrogance française. Ceux-ci ont en effet une fâcheuse tendance à s'approprier nos artistes ou nos écrivains qui, il est vrai, sont bien forcés de faire carrière en France, plus peuplée que la Wallonie.

 

Pour moi, je ne partage pas "l'idôlatrie française" de certains. Je suis amoureuse de ma langue, que je considère être le "français" et non le "belge" comme a osé le dire un journaliste français. Je ne me reconnais pas non plus, dans ce que les Français appellent "l'accent belge". Amoureuse de la culture française  je vis très mal le mépris qu'ils affichent envers nous.

 

Heureusement, nous ne sommes pas limités à la culture française. J'aime la littérature anglaise, américaine ou arabe, j'apprécie les films américains, israéliens ou anglais. Je suis la politique française avec un esprit critique et je me dis souvent qu'ils ont aussi de sérieux problèmes et des revendications nationalistes, pas seulement en Guadeloupe !

 

 

15:10 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

12/02/2009

GILLES LIPOVETSKY

 

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Né en 1944, Gilles Lipovetsky est un essayiste français et professeur agrégé de philosophie à l'université de Grenoble. Son livre L'Ere du Vide est certainement le plus connu.

 

LE  BONHEUR  PARADOXAL.

 

Paru chez Gallimard en 2006, il est sous-titré "Essai sur la société d'hyperconsommation".

L'auteur dresse l'historique de ce qu'on appelle " La société de consommation" terme apparu depuis les années 1920. Il décrit longuement les transformations opérées dans la consommation mais montre comment elle a façonné la société et les individus. Pour lui, l'hyperconsommation commence vers la fin des années 1970 et touche tous les domaines : alimentation, vêtements, appareils électroménagers, télévision, santé et plus surprenant, la culture et même la religion.

 

Le bonheur paradoxal tient à démontrer que les individus n'ont pas trouvé le bonheur dans une société de plus en plus consumériste. Par contre, l'auteur relève aussi le paradoxe que les valeurs qu'on pouvait imaginer disparues sont toujours  présentes.

 

Il est évident que la satisfaction des besoins ne rime pas nécessairement avec le bonheur. Si nous apprécions le confort qui rend la vie plus facile, il faut bien reconnaître que nous ne sommes pas nécessairement plus heureux.

 

Je vais essayer d'illustrer le propos par quelques exemples. La télévision a pris une part importante dans nos vies, nous la regardons de plus en plus. On  a souvent parlé de  société de cocooning et pourtant, souligne l'auteur, on n'a jamais publié autant de livres, les voyages se sont multipliés, les grands concerts connaissent un franc succès. Même les jeunes qui passent de plus en plus de temps devant l'ordinateur, cherchent à se retrouver entre copains pour discuter, aller au cinéma ou manger un hamburger.

 

Marque de "classe" auparavant, le vêtement est devenu un choix individuel, on achète ce qui plaît et même l'attrait des "marques" est en disparition sauf peut-être chez les jeunes.

 

Dans le monde du travail, si l'argent a encore une grande valeur parce que permettant la consommation, la valorisation qu'on l'on obtient par son travail, la reconnaissance de ce que l'on accomplit, paraissent plus importantes.

 

La religion elle-même s'est transformée. On assiste à un "shopping" de la spiritualité. On prend ce qui plaît et l'attrait des religions orientales ne se dément pas. Et, de plus en plus, l'homme est préoccupé par sa santé, son bien-être même si la pratique du sport reste faible et la surconsommation de médicaments, en hausse.

 

Notre société est certes devenue égoïste et pourtant les appels de dons sont toujours un succès. Que l'on pense à l'argent récolté pour des causes jugées importantes comme la lutte contre les maladies ou la recherche.

 

L'auteur parle de l'évolution de la publicité qui joue un rôle très important dans l'hyperconsommation. Actuellement, l'accent est mis sur les nouveautés. On croit généralement que les fabricants font des produits moins bons pour vendre plus. Ils ne le font pas car cela nuirait à la crédibilité de leurs marques mais créent de nouveaux produits plus performants.

 

L'auteur est bien conscient qu'une grande, toujours plus grande partie de la société est touchée par la pauvreté et la précarité. Les mères vivant seules, les chômeurs, n'arrivent plus à boucler leur budget. Mais l'accent mis par la publicité sur les produits, qu'ils ne peuvent acquérir, engendrent des frustations. Tout le monde voudrait offrir à ses enfants ce qui est le mieux. Aux frustations s'ajoute souvent un sentiment de culpabilité et de dévalorisation de soi.

 

Dans les quartiers difficiles, les jeunes vivent mal la vie précaire et la pauvreté ce qui les pousse à la délinquance : vols, combines, violences. La télévision leur montre la violence mais aussi l'image d'un bonheur dont ils sont exclus.

 

 

 

Que dire du livre ? On pourrait penser qu'il n'offre aucun intérêt, qu'il n'est qu'une énumération de constats. Pour ma part, je trouve intéressant de voir l'évolution de la société et, je dirais, la manipulation dont nous sommes l'objet.

 

Le livre est ambitieux et fourmille de références. On n'y trouvera pas la recette du bonheur. Je dirai aussi que le mal-être n'est pas toujours lié à la consommation. La solitude par exemple, très présente dans la société actuelle.

 

 

 Le bonheur, un rêve éternel...

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04/02/2009

AU VATICAN.

Le débat fait rage à propos de la levée de l'excommunication des évêques de la Fraternité Saint-Pie X. Le pape veut mettre fin au schisme que constitue la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X., la levée de l'excommunication des évêques ne serait qu'une condition nécessaire pour entamer le dialogue.

 

La Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) a été fondée en Suisse, en 1970, par Mgr Lefebvre. Elle avait été reconnue par le Vatican mais elle a perdu sa reconnaissance officielle le 6 mai 1975, lorsque Mgr Lefebvre a ordonné quatre évêques sans l'accord du pape Jean Paul II. Cette ordination avait conduit à leur excommunication, provocant un schisme avec l'Eglise catholique.

 

La FSSPX refuse de reconnaître Vatican II, rejette le dialogue avec les autres églises et a adopté pour la liturgie le rite tridentin. Ce rite avait été instauré  par le pape Pie V  après le concile de Trente. Elu pape en 1566, il crée la congrégation de l'index, le Catéchisme romain, issu du Concile de Trente, un bréviaire et un missel. Le rite tridentin est instauré par la bulle Quo Primum, le 14 juillet 1570. Ce rite a  été modifié par Paul VI.

 

Certains pensent que le conflit porte seulement sur la messe en latin ou la position du prêtre lors des messes.Cela va plus loin.  Beaucoup d'intégristes ne cachent pas leur antisémitisme et leurs affinités avec l'extrême droite. De plus, la FSSPX a eu des discours de haine vis-à-vis du pape Jean-Paul II et de l'Eglise. De plus, Vatican II avait supprimé dans la liturgie certains textes et en avait introduit d'autres, notamment des textes issus de l'Ancien Testament.

 

On comprend que la décision de lever l'excommunication des évêques suscite la polémique. Certains disent que le pape n'était pas au courant des propos négationnistes tenus par Mgr Willanson ce qui me laisse perplexe.

 

La polémique est telle que certains n'ont pas hésité à accuser Benoît XVI d'être antisémite ce qui est inexact. Mais même s'il a beaucoup travaillé pour Vatican II, il n'a jamais caché son agacement devant certaines célébrations eucharistiques. "La liturgie n'est pas un show, un spectacle qui ait besoin de metteurs en scène géniaux, ni d'acteurs de talent". (Entretien sur la foi en 1984).

 

Précisons que la FSSPX ne pourra être réintégrée dans l'Eglise qu'après avoir reconnu l'autorité du pape et Vatican II.

 

L'émotion reste cependant vive dans les milieux catholiques ou juifs. Angela Merkel demande au pape d'être plus clair dans ses déclarations. Certains soulignent aussi que dans son désir de rassemblement au sein de l'Eglise, il maintient l'exclusion de l'Eucharistie des divorcés.

 

 

Odon Vallet avait sur LCI déclaré que le FSSPX avait introduit dans la liturgie un texte lu au début de la messe, qui condamnait les Juifs. Je ne l'ai pas trouvé. Plusieurs sites existent sur la FSSPX, le nombre de lieux de cultes, de fidèles etc. Mais aucun, même quand ils l'annoncent dans leur sommaire, ne met les textes en ligne. On tombe sur une page vide. D'autres, intitulés Saint-Pie V, expliquent qu'ils ont volontairement décidé de ne pas mettre les textes liturgiques.

 

 

Je profite de ce post pour dire mon indignation sur la déclaration du cardinal Barragan : "Arrêtez cet assassinat" à propos du transfert de Eluana Englaro dans une clinique privée où elle pourra être débranchée. Elle est dans le coma depuis janvier 1992 et le père n'a jamais obtenu que l'on cesse de l'alimenter. Ne s'agit-il pas d'acharnement thérapeutique ?

 

13:35 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (1)